Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Avant de vous présenter notre travail, voici ce que nos clients ont réellement accompli — des résultats mesurables, dans des secteurs compétitifs.
Cityzeen n'est pas une énième plateforme d'épargne. C'est une porte d'entrée vers une classe d'actifs que la classe moyenne n'a jamais pu toucher — l'immobilier commercial durable, tokenisé, liquide et accessible à partir de quelques centaines d'euros. Derrière cela : deux fondateurs dont les parcours ont été construits exactement sur cette conviction.
Cityzeen est la seule plateforme à combiner investissement collectif en immobilier commercial durable, technologie blockchain pour la transparence, et un pool de liquidité qui permet de revendre ses parts à tout moment — sans délai, sans intermédiaire classique. Là où les SCPI classiques vous bloquent des mois, Cityzeen vous donne la main.
La durabilité n'est pas une option — c'est la seule stratégie de long terme viable. L'éducation financière et l'accès aux bons actifs ne devraient pas être des privilèges de classe. Andres et Celina ne vendent pas un produit : ils résolvent le problème qu'ils ont eux-mêmes vécu.
Comprendre votre audience, c'est savoir exactement quoi dire — et comment le dire — pour qu'ils se reconnaissent dès la première seconde.
Classe moyenne éduquée, 30-55 ans, déjà initiée à l'investissement (ETF, quelques cryptos, peut-être une SCPI). Elle sait que l'immobilier est la meilleure classe d'actifs long terme — mais elle s'en croit exclue. Elle cherche à diversifier sans devenir propriétaire bailleur.
Ils savent que ceux qui s'enrichissent vraiment ont accès à des actifs qu'ils ne peuvent pas toucher. Trop cher pour entrer seul, trop opaque pour comprendre, trop rigide pour sortir quand ils ont besoin de liquidités. Ils ont l'impression d'arriver toujours trop tard.
« L'immobilier commercial c'est pour les institutionnels. » « La blockchain c'est juste de la spéculation. » « L'immo durable rapporte moins. » « Je n'ai pas assez de capital pour commencer. » Ce sont exactement ces croyances que vos vidéos vont démolir, une par une.
Les chiffres d'exclusion concrets, les histoires de gens ordinaires qui ont construit un vrai patrimoine, les révélations sur ce que font vraiment les riches, les comparaisons brutales entre ce que rapporte un livret A et ce que rapporte l'immo commercial sur 10 ans.
Pas d'intuition, pas de tendances génériques. Une recherche structurée sur ce qui génère de l'engagement dans votre secteur spécifique.
Ces sujets ont été sélectionnés pour leur potentiel viral dans votre secteur : variété thématique, légitimité d'expert, et accroches conçues pour stopper le scroll.
Format interview 3/4 : Andres ou Celina s'adressent à un intervieweur hors champ. Le ton est oral, naturel, direct — comme si la caméra avait capté une vraie conversation. Pas de conclusions creuses, pas de CTA. Quand l'argument est posé, on s'arrête.
Ton pressenti pour Andres : expert accessible, analytique, vision macro avec des exemples concrets de terrain. Ton pressenti pour Celina : humain, pédagogue, ancré dans des histoires vécues, proche de l'audience.
En fait quand on parle d'investissement immobilier, 95 % des gens pensent à la même chose — un appartement, un loyer, un locataire. C'est ce qu'on voit partout, c'est ce que les parents conseillent, c'est ce que les banques proposent en premier.
Le truc c'est que l'immobilier résidentiel c'est le segment le plus compétitif, le plus cher à l'entrée, et souvent le plus consommateur de temps. Vous gérez des locataires, des travaux, des impayés éventuels. Et les rendements, en particulier dans les grandes villes, se sont considérablement compressés ces dix dernières années.
L'immobilier commercial — les bureaux, les locaux commerciaux, les entrepôts logistiques, les actifs durables — génère historiquement deux à trois fois plus de rendement. Avec des baux plus longs, des locataires qui sont des entreprises plutôt que des particuliers, et une gestion déléguée.
Le problème c'est que ce segment a toujours été fermé au grand public. Pour accéder à un actif commercial intéressant, vous avez besoin de plusieurs centaines de milliers d'euros minimum. Et c'est exactement ce biais qui fait que la classe moyenne reste cantonnée au résidentiel alors que les institutionnels font l'essentiel de leur rendement ailleurs.
Ce que j'ai appris en analysant des marchés immobiliers sur quatre continents depuis 2019, c'est que l'erreur n'est pas de mal choisir son appartement — c'est de regarder uniquement du côté résidentiel depuis le départ.
La plupart des gens qui voulaient apprendre à investir m'ont dit la même chose — ils avaient lu des livres, suivi des formations, ouvert un compte en bourse. Et je comprends, moi aussi j'ai cherché de mon côté.
Mais ce que j'ai découvert en travaillant directement avec des familles qui gèrent des patrimoines de plusieurs dizaines de millions, c'est que leur approche est fondamentalement différente. Pas juste sur les montants — sur la logique.
Ils ne regardent pas les marchés tous les jours. Ils n'ont pas d'apps de trading. Ce qu'ils font, c'est accéder à des actifs que le grand public ne peut généralement pas toucher — de l'immobilier commercial dans des zones stratégiques, du private equity, des infrastructures. Et ils font ça via des structures, souvent des Family Offices, qui mutualisent l'accès et l'expertise.
La chose qui m'a le plus frappée : leur rapport au temps. Ils investissent sur 10, 15, 20 ans. Ils ne cherchent pas la performance trimestrielle. Ils cherchent la préservation et la transmission du capital.
Ce que j'ai compris en gérant ces patrimoines — et c'est pour ça que je travaille aujourd'hui chez Cityzeen — c'est que cette logique d'accès aux actifs réels, durables, de long terme, devrait être accessible à tout le monde. Pas seulement à ceux qui sont déjà riches.
Le problème avec la blockchain dans l'immobilier, c'est que le sujet a été tellement associé à la crypto spéculative que les gens ont du mal à voir l'utilisation concrète. Et c'est légitime — il y a eu beaucoup de projets qui vendaient du rêve technologique sans vraie valeur derrière.
Mais il y a un problème très concret dans l'immobilier que les banques et les structures classiques n'ont pas réussi à résoudre en 50 ans : la liquidité et la transparence sur les actifs fractionnés. Quand vous investissez dans une SCPI classique, vous pouvez attendre plusieurs mois pour récupérer votre argent. Vous ne savez pas exactement quels actifs composent votre portefeuille en temps réel. Et vous ne pouvez pas facilement vendre une fraction de votre investissement à quelqu'un d'autre.
La blockchain résout ces trois points — pas de manière théorique, de manière pratique. Chaque transaction est enregistrée, horodatée, vérifiable par n'importe qui. Chaque part d'un actif est un token que vous pouvez transférer, vendre, ou conserver.
Est-ce que c'est une révolution totale ? Non. Est-ce que tous les projets blockchain en immobilier sont bons ? Absolument pas. Mais l'outil en lui-même répond à un vrai problème. Et les institutionnels — BlackRock, JPMorgan — qui commencent à tokeniser des actifs réels, ils ne le font pas pour suivre une tendance. Ils le font parce que ça réduit leurs frais opérationnels et augmente leur liquidité.
Ces formats permettent de créer du contenu rapide, engageant, et facilement reproductible — idéal pour maintenir un rythme de publication soutenu entre les vidéos de fond.
4 étapes claires, une équipe dédiée, des livrables précis à chaque phase.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur.
Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet sur 4 critères.
Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets pour Cityzeen.
1 journée de tournage (dans vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé).
Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate.
Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes short-form, formés aux codes de chaque plateforme.
Sous-titres animés, effets dynamiques, B-rolls sélectionnés.
Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels.
Un même tournage = 5 flux viraux pour maximiser la portée organique.
Quatre personnes dédiées à votre projet, de la stratégie éditoriale à la publication sur vos réseaux.
Trois packs, un seul tournage, une publication continue sur tous vos réseaux. Sans engagement.